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Les animaux du parc de la Tête d’Or

   
Auteur : Eric Plouzeau & Jean-Marc Touzet
Photographies - Illustrations : Michel Biny
Editeur : Samedi midi
Date de dépôt : juin 2007

La récente création de la Plaine africaine du parc de la Tête d’or* à Lyon (Rhône) conçue par les agences Jacqueline Osty (paysagiste) et Ellipse (architecte) et inaugurée le 18 octobre 2006 et, surtout, la célébration des 150 ans de ce parc sont l'occasion de s'intéresser à l'importante faune de ce site. Tel est le propos de cet ouvrage des éditions Samedi midi richement illustré de photographies en couleurs, mettant en valeur la beauté animale, qu'elle soit sauvage ou commensale de l'homme.

La faune présentée est classée suivant six parties respectivement consacrées à l'eau, aux arbres, aux allées, aux prairies, bien sûr aux enclos du zoo et évidemment à la Plaine africaine. En tout, c’est une soixantaine d’animaux qui est passée en revue. Chaque animal est présenté avec ses noms vernaculaire et scientifique, une photographie pleine page et parfois un encart « Le savez-vous ? » rappelant notamment que les colverts s'attaquent régulièrement aux nénuphars, que la couleur des flamants est en partie due à des pigments issus de leur alimentation, que 22 girafons sont nés au parc de la Tête d'or ou encore que les lions du parc sont des descendants de ceux de la ménagerie du Sultan du Maroc à Rabat. Sur deux à quatre pages, chaque animal est présenté suivant sa description, ses habitudes, son alimentation, sa reproduction, sa rareté, ses mensurations, sa place et son comportement dans le parc... Les textes sont écrits par le directeur et le codirecteur du jardin zoologique de la Ville de Lyon.

L'eau et ses berges sont peuplées notamment de colverts (Anas platyrhyncos), cygnes tuberculés (Cygnus olor), grenouilles vertes (Rana esculenta), hérons cendrés (Ardea cinerea), mandarins (Aix galericulata), martins-pêcheurs d'Europe (Alcedo atthis), mouettes rieuses (Larus ridibundus), oies cendrées (Anser anser), poules d'eau (Gallinula chloropus), tortues dites « de Floride » (Trachemys scripta elegans) Dans les arbres, les promeneurs peuvent apprécier écureuils roux (Sciurus vulgaris), mésanges bleues (Parus caeruleus), pics-verts (Picus viridis), pigeons ramiers (Columba palumbus) ou troglodytes mignons (Troglodytes troglodytes). Les allées constituent le cadre de vie des chevaux de trait et poneys (Equus caballus), des lézards des murailles (Podarcis muralis), des rouges-gorges (Erithacus rubecula). Dans les prairies dont la biodiversité se renforce régulièrement, évoluent des bourdons communs (Bombus terrestris), morosphynx (Macroglossum stellarum), paons de jour (Inachis io) Le parc zoologique a un rôle de préservation et les Lyonnais apprécient d'y rencontrer notamment daims (Dama dama), éléphants d'Asie (Elephas maximus), gibbons agiles (Hylobates agilis), lions de l'Atlas (Panthera leo leo), mangabeys (Lophocebus albigena), ours à lunettes (Tremarctos ornatus), tamarins pinchés (Saguinus oedipus), tigres du Bengale (Panthera tigris) Enfin, la dernière partie concerne la faune de la Plaine africaine et son abreuvoir lyonnais, récemment réaménagés autour d’une giraferie, résolument contemporaine, qui a été conçue tout en bois, en forme d'ellipse, dans une démarche de développement durable, s'intégrant ainsi remarquablement dans l’environnement du parc du XIXe siècle. Cet ensemble constitue un cadre hors du commun pour des animaux tels que bufs watusi (Bos taurus), cobesde Mrs Gray (Kobus megaceros), flamants roses (Phoenicopterus ruber), girafes (Giraffa camelopardalis), grues couronnées (Belearica regulorum), makis catta (Lemur catta), oies d'Egypte (Alopochen aegyptiacus), pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus), servals (Leptailurus serval), tortues radiées (Astrochelys radiata), zèbres de Grévy (Equus grevyi) [qui doivent leur nom au président de la République française, Jules Grévy, qui en a reçu un spécimen en 1882 par Ménélik II, roi de Choa], sans oublier les crocodiles du Nil (Crocodylus niloticus). Cette liste n'est pas exhaustive, d'autres animaux sont à découvrir au fil des pages et mieux encore dans le parc lui-même car une journée passée sur place permet vraiment d’entrer en contact et en communion avec la nature. D'ailleurs, chaque année, 2,5 millions de visiteurs viennent apprécier ce lieu considéré comme le plus grand parc urbain de France et détenteur du label « jardin remarquable », décerné par le Ministère de la culture et de la communication sur des critères de composition, d’intégration dans le site, de qualité des abords, d’intérêts botanique et historique, d’entretien et de gestion.

Pour en savoir davantage sur le parc de la Tête d'or, d'autres lectures sont conseillées à l'instar de celles des livres « Le parc de la Tête-d’Or », « Le parc de la Tête d’Or » et « Flâneries au parc de la Tête-d’Or ».

* Plus d’informations

Pour en savoir davantage sur le parc cité dans cette notice, il suffit d’un simple clic sur le lien suivant :

Parc de la Tête d’or



© Conservatoire des Jardins et Paysages / août 2008

 
136 pages - 27.00 €
     
   
   
   
 
   
 
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